



Liens harmoniques présente les divers concerts et spectacles de l'Ensemble vocal Arpège, du Chœur HEP et du Chœur de chambre HEP.
Ces ensembles donnent des concerts en commun ou séparément et sont tous dirigés par le chef de chœur et d'orchestre Julien Laloux qui fait le lien entre eux. Avec le soutien de différentes formations – l'Orchestre de Chambre de Lausanne, le Sinfonietta de Lausanne, Die Freitagsakademie – les programmes présentés sont basés sur l'originalité des œuvres ou sur la manière de les interpréter, notamment sur la recherche de fusion des harmoniques entre voix et instruments.
Les interprètes créent, au fil du temps, un fort lien avec leur public.
Fanny Mendelssohn-Hensel
Cantate Lobgesang
pour solistes, chœur et orchestre
Felix Mendelssohn
Symphonie-Cantate n°2 op. 52 Lobgesang
pour solistes, chœur et orchestre
Lobgesang
Deux œuvres, un même titre, deux destins. Longtemps restée dans l’ombre de son frère Felix en raison des conventions de son époque, Fanny Mendelssohn Hensel voit aujourd’hui son œuvre redécouverte et retrouver la place qui lui revient dans l’histoire du romantisme allemand. Réunir les deux « Lobgesang » permet de faire dialoguer deux personnalités musicales exceptionnelles au sein d’une même famille.
Composé en 1831, le Lobgesang de Fanny Mendelssohn Hensel est une cantate rarement donnée en concert. Assemblant versets bibliques et hymnes luthériens, son livret accompagne une musique d’une grande intériorité, marquée par le recueillement, l’espérance et la confiance.
L’œuvre sera présentée pour la première fois avec l’Orchestre de Chambre de Lausanne. Neuf ans plus tard, Felix Mendelssohn compose sa célèbre Symphonie-Cantate n° 2 Lobgesang. Dans la tradition inaugurée par la Neuvième Symphonie de Beethoven, l’œuvre réunit symphonie et cantate au sein d’une même partition. Après trois mouvements orchestraux, solistes et chœur se joignent à l’orchestre dans une fresque monumentale où se succèdent méditation, espérance et exultation, jusqu’au puissant chœur final : « Alles, was Odem hat, lobe den Herrn. » Julien Laloux






